Ce thriller d'action explosif est une fiction qui s'inspire d'actes de terrorisme contemporains comme celui de l'explosion au World Trade Center (les tours jumelles de New York). Denzel Washington est Hubbard (Hub pour les intimes), un agent spécial du FBI dont la mission est de neutraliser les cellules terroristes responsables d'une série d'attentats sanglants à New York. Son coéquipier est un agent du FBI d'origine arabe (interprété d'une façon très convaincante par Tony Shalhoub), démontrant ainsi que tous les Arabes ne sont pas mauvais – ce que le réalisateur a la clairvoyance de rappeler régulièrement. Intervient aussi un espion de la CIA (la belle Annette Bening), dont les liens avec les terroristes semblent être au cur du problème. Devant la situation de crise créée par la répétition des attentats, le président décide d'instaurer la loi martiale et d'envoyer le général Devereaux (incarné avec ce qu'il faut de raideur par Bruce Willis), les chars et l'infanterie pour dénicher les semeurs de terreur. La rumeur court que des Américains d'origine japonaise seraient retenus dans des camps d'internement, alors que les Arabes, dont le fils de l'agent américano-arabe, se rassemblent dans un stade. Des commentaires de passants viennent ponctuer le film, ce qui ancre l'action dans le présent et souligne la gravité des événements. Couvre-feu est un spectacle très distrayant qui apporte une touche d'humanité lorsqu'il en a la possibilité. —Jim Gay
Pendant l'occupation américaine de Bagdad en 2003, l'adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d'un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l'arme la plus insaisissable de toute. L'histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l'administration Bush, s'est constitué d'amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n'avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n'avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d'après-guerre ?
L'heure de la rentrée en deuxième année a sonné pour le plus prometteur des élèves du collège de sorcellerie de Poudlard. Malgré les terrifiantes mises en garde de Dobby, un mystérieux elfe pouilleux, adepte de la flagellation et de l'autopunition, Harry Potter semble déterminé à rejoindre ses petits camarades, parmi lesquels les fidèles Ron et Hermione. Mais, conformément aux prédictions de l'elfe, la sérénité du collègue est rapidement troublée par une force mystérieuse qui pétrifie ses victimes et sème le chaos. La terrible chambre des secrets vient d'être ouverte et le sort du collège du Poudlard ne dépend bientôt plus que de la ténacité et du courage du jeune apprenti sorcier, qui tente de mener l'enquête malgré les pièges que lui tend Dobby et les soupçons qui pèsent sur sa possible culpabilité. Fort du succès du premier opus, Chris Columbus reprend les commandes pour cette nouvelle adaptation des aventures du héros de J. K. Rowlings, s'autorisant cette fois plus de libertés sans pour autant décevoir les fervents partisans de l'œuvre écrite originale. Nettement plus rythmé, plus angoissant et plus sombre que le premier volet auquel il n'a définitivement rien à envier, Harry Potter et la chambre des secrets est également plus spectaculaire, comme le prouve l'impressionnant match de Quidditch, et plus drôle, à l'image du trublion incarné par Kenneth Branagh, sorcier véreux plein de suffisance, maladivement lâche et peureux. Que les enfants et les adultes (ils sont nombreux à se passionner pour l'apprenti sorcier) se rassurent, la magie et l'émerveillement sont au rendez-vous. —Frédéric Thorens |
Alors que l'abominable tante Marge flotte dans le ciel étoilé, Harry met le cap sur sa troisième année à Poudlard. Après un trajet chaotique à bord du Magicobus, il se retrouve sur le Chemin de Traverse, où il apprend que Sirius Black, le prisonnier évadé, est à sa recherche. Et c'est ainsi que commence la nouveau trimestre. Les Détraqueurs aux effroyables baisers, planent au-dessus de l'école et menacent Harry, pendant que le serviteur de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom se cache dans les murs du chateau. Harry va devoir les affronter tous...
Lorsque son nom sort de la Coupe de Feu, Harry Potter devient l'un des concurrents du prestigieux Tournoi des Trois Sorciers, une lutte exténuante pour la gloire qui voit s'affronter trois Ecoles de Sorcellerie. Mais comme ce n'est pas Harry qui a soumis sa candidature, qui a bien pu le faire ? Et Harry va devoir affronter un dragon féroce, des démons aquatiques redoutables et un labyrinthe ensorcelé pour finir entre les griffes de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom...
La rébellion commence ! Voldemort est de retour mais le Ministère de la Magie met tout en oeuvre pour le cacher à la population. Tout, y compris nommer Dolores Ombrage comme nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal à Poudlard. Quand Dolores Ombrage refuse d'enseigner les pratiques de défense contre les Forces du Mal, Ron et Hermione persuadent Harry d'entraîner en secret un petit groupe d'élèves pour la guerre qui menace d'éclater. Une terrifiante confrontation entre le bien et le mal se prépare...
Bonus :
Climatologue, Jack Hall (Dennis Quaid) semble gêner sa profession, ainsi que les autorités avec ses prévisions alarmistes d’un possible retour d’un « âge de glace » sur la terre. Peine perdue, le président des Etats-Unis refuse de l’entendre. C’est alors que la catastrophe se produit. New-York est dévasté par la neige et le gel. Des pays sont ravagés. Et Jack doit retrouver son fils… Grand succès au box-office, Le Jour d’après a révolutionné le genre un peu désuet du film catastrophe. Avec ses effets spéciaux bluffants, Roland Emmerich nous offre une fable écologique à vous coller des frissons dans le dos ; offrant au toujours génial Dennis Quaid, un rôle chercheur mâtiné de casse-cou. Grand spectacle garanti dans cette édition « simple » du DVD, avec les commentaires des heureux Emmerich et Mark Gordon, producteur du film, et d’autres membres de l’équipe (Nachmanoff, Steiger, Brenner…), ainsi que des bandes-annonces. Jean-Pascal Grosso
Seize ans ! C'est exactement le temps qu'il aura fallu à la légendaire vague Star Wars pour déferler à nouveau sur notre galaxie. La Menace Fantôme constitue le premier volet de cette nouvelle trilogie dont l'originalité est de se placer chronologiquement avant l'épopée bien connue. Toucher à un mythe, c'est le briser ! Néanmoins, George Lucas, à nouveau aux commandes de ce premier épisode, réussit cet incroyable pari : réexplorer et relancer l'alchimie de La Guerre des étoiles sans décevoir les anciens adeptes ni détourner la nouvelle génération, aux attentes et intérêts pourtant si divergents. Certes, un oeil aiguisé pourra toujours souligner l'anomalie d'avoir des équipements (vaisseaux, armes, robots…) et des effets spéciaux bien plus modernes que dans les trois autres volets, censés se dérouler postérieurement. Cependant, la force et la magie de maître Lucas tiennent justement à sa faculté d'occulter les rares objections soulevées en passionnant les foules au travers, notamment, d'un panel de personnages variés mais souvent comiques : Jar-Jar Binks, Yoda, Obi-Wan Kenobi (Ewan Mc Gregor), Anakin Skywalker et la Reine Amidala (Natalie Portman). Un grand moment de cinéma pour les jeunes et de nostalgie pour les plus grands. —Frédéric Thorens
« I… am your father ! ». 25 ans plus tard, cette réplique trouve enfin sa conclusion. Avec ce « dernier » épisode, Lucas réussit, en mêlant petite et grande histoire, à composer une véritable tragédie antique et à mettre en place les pièces du puzzle qui conduisent à sa première trilogie. Car au-delà de son exceptionnelle beauté plastique, de sa mise en scène à l’élégante simplicité, de son intense dramaturgie et de son cortège d’événements, l’incroyable force de cette Revanche des sith restera de jeter un éclairage complètement nouveau sur une histoire dont on connaît pourtant par cœur le moindre recoin. |
Made with Delicious Library